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Les mascottes : atout pub ?
Article écrit par Louise Vilain, étudiante en communication.
Les mascottes des marques nous accompagnent au quotidien, parfois nous les connaissons même très bien. Mais qui sont-elles ?
Savez-vous qu’est-ce qu’une mascotte ? Au départ c’est un personnage fictif, le plus souvent déguisé, qui intervient lors d’évènements. -On pense bien évidemment tous aux rencontres sportives ⛹️ des écoles et universités américaines : des supers beaux joueurs de football, des pom-poms girls surexcitées, et un gros castor qui se dandine au milieu du terrain…-
Mais ce drôle de personnage, porteur d’une identité communautaire, est également mis en scène dans diverses campagnes de communication.
Atout publicitaire hors pair, la mascotte permet de créer une véritable relation client. Elle incarne une image de marque à laquelle on s’attache, instaurant ainsi une authentique proximité avec la cible.
Pour une marque, toujours se distinguer davantage est capital dans les démarches marketing, et c’est en cela qu’elle pourra faire la différence.
Aujourd’hui, l’équipe Com’on vous propose de découvrir ou redécouvrir l’histoire de mascottes :
Jaune & Rouge de M&M’s :
Nés en 1971, les deux acolytes aiment blaguer. Jaune est le grand dadais fourré à la cacahuète, un peu benêt. Quant à Rouge, fourré au chocolat, il est lui plus petit et plus malin. Plus sûr de lui, il arbore parfois même des allures de « crâneur ». Inspirés des grands duos du cinéma américain, tel que Laurel et Hardi, ils doivent sans cesse trouver des parades pour éviter d’être dévorés par les humains. On suit leurs aventures et on aime ça ! Rattachée indirectement à l’univers et l’imaginaire du divertissement, M&M’s se démarque par une stratégie com’ geniale. Elle détient d’ailleurs des records de taux de vente dans les cinémas. 📽
Cerise de Groupama :
Depuis 2005, nous suivons les aventures à rebondissements de Cerise, personnage inspiré d’Amélie Poulain.
Toujours souriante et positive, elle est malencontreusement souvent en proie aux aléas du quotidien. Rappelons nous qu’elle cassait régulièrement ses lunettes, heureusement elle était assurée chez Groupama ! 👓
On s’identifie facilement à cette mascotte finalement assez commune, qui humanise le géant de l’assurance.
Elle parvient à dédramatiser les embûches que la vie nous réserve, en instaurant une forte proximité avec les cibles.
Depuis 2007, Cerise évolue. La fidèle cliente devient conseillère, faisant ainsi profiter les consommateurs des solutions qui la sortaient du pétrin de si nombreuses fois auparavant. Loin de la mascotte de départ, elle se démultiplie désormais, oubliant ses traits d’origine, devenant LA conseillère de tous les français.
Didy de la Caisse d’Epargne :
L’écureuil emblématique de la Caisse d’Epargne en a vécu de sombres aventures. Il est parvenu à sauver sa peau grâce à l’épargne ! Beau message transmis par la grande banque française.
Pour la petite histoire de cette mascotte, Didy se prend d’amitié pour un soldat prisonnier lors de la Seconde Guerre Mondiale. Cependant, lorsque l’hiver arrive et que les vivres commencent à manquer, les autres détenus décident de le manger. L’écureuil, qui se réfugie dans son chêne, est retrouvé. Son arbre est abattu. La fin pour Didy ? Non, les assaillants y découvrent toute la réserve de noisettes, biscuits, amandes, fruits… soigneusement amassés par le rongeur. Cela permit aux hommes de tenir jusqu’à l’arrivée des vivres, et bien évidemment à l’écureuil d’avoir la vie sauve. La Caisse d’Epargne joue donc sur l’histoire de sa petite mascotte, à la fois mignonne et avisée. Le message est clair : l’épargne c’est la vie !

En résumé :
Alors la mascotte constitue-t-elle assurément un atout ? Non, tout réside dans le bon choix. Emblème du célèbre fast-food américain McDonald’s, Ronald disparaît progressivement des campagnes de la marque. Le clown susciterait de la peur chez bon nombre de clients.
Un autre exemple de raté, c’est la mascotte de Banania. Aujourd’hui très controversée pour publicité à portée raciale, elle a porté de graves préjudices à la marque.
L’essentiel est de bien choisir l’identité qui représentera notre marque, véhiculera le message adéquat et générera un fort capital sympathie auprès des cibles visées. Il faut que le client, pris d’attachement, se plaise à suivre les aventures de la mascotte, comme il suivrait une mini saga.
[INTERVIEW ANCIENS ETUDIANTS] – ÉPISODE 3 – DYLAN WERWINSKI
Ancien étudiant en BTS Communication du lycée Malraux, Dylan Werwinski nous livre son ressenti sur son parcours scolaire et sa vie professionnelle actuelle.
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- Présentez-vous
Je m’appelle Dylan WERWINSKI, j’ai 24 ans, je suis originaire du Pas-de-Calais et suis désormais installé au Mans. Je suis issu de la promotion de 2014.
- Quel a été votre parcours avant et après le BTS communication ?
Alors, j’ai un BAC Littéraire. À l’issue de mon parcours de lycéen, on m’avait suggéré de me tourner vers une licence. J’ai donc entrepris une première année de licence de droit, spécialisation science politique à Lille. Or, je me suis vite aperçu que le format d’une licence et plus généralement universitaire ne me convenait pas du tout. Il me manquait l’aspect pratique au quotidien. C’est pourquoi, j’ai décidé de me tourner vers le domaine de la communication, un domaine que j’affectionne particulièrement. Et donc vers le BTS à Béthune.
- Que retenez-vous du BTS communication ?
Ce que je retiens du BTS… les ordinateurs !! Non plus sérieusement, les cours de Conseils Relations Annonceurs (si mes souvenirs sont bons). Car c’était un aspect que je ne maîtrisais pas du tout, notamment à cause de mon niveau en mathématiques. Et finalement, cela s’est plutôt bien passé. Et aussi les cours de veille. Les études quantitatives et qualitatives, c’est quelque chose que j’ai apprécié découvrir.
- Pourquoi avoir choisi le BTS communication ?
Tout simplement parce que la formation propose un aspect alliant la pratique et la théorie et surtout les travaux de groupe. C’est parfois fatiguant, complexe… il y a parfois de la mauvaise entente ou alors des étudiants qui ne veulent pas travailler ou qui ne s’investissent pas comme on aimerait (petit clin d’œil) mais c’est extrêmement important car ça participe au développement personnel et professionnel.
- Comment s’est passé le BTS communication ?
Cela s’est plutôt bien passé. Malgré quelques mésaventures 🙂
- Les stages vous ont-ils permis de gagner des contacts ?
Bien évidemment et cela doit servir à ça !
- Quelles sont les méthodes/techniques que vous avez apprises pendant le BTS et que vous utilisez dans votre métier ?
Alors, ce n’est pas une méthode à proprement parler mais ce que j’ai appris durant le BTS et que je m’efforce à mettre en place dans mon quotidien au travail, c’est l’organisation et la rigueur. Cela est essentiel pour mener à bien ses missions au quotidien mais aussi un projet.
- Qu’est-ce que le BTS communication vous a apporté ?
Rigueur, autonomie, organisation.
- Quelles études avez-vous suivies après le BTS ?
J’ai suivi une licence professionnelle chargé de communication, spécialisation communication publique à l’IUT de Besançon dans le Doubs. Cette licence visait à se spécialiser, comme son intitulé l’indique, et notamment à préparer les concours de la fonction publique.
- Exercez-vous le métier que vous vouliez faire après le BTS ?
Alors, je vais dire que je me plais dans les missions qui sont aujourd’hui les miennes.
- Vers quelle spécialisation vous êtes-vous orienté ?
La communication publique, tout simplement parce que le service public me plaît, me correspond et que les aspects de la com’publique sont plus intéressants et complexes (notamment au niveau des moyens et budgétaires) que la communication des entreprises. Cela demande de l’inventivité et de la persévérance.
- Où travaillez-vous aujourd’hui ?
Je travaille à la Ville du Mans, auprès d’un groupe politique depuis maintenant 2 ans et demi.
- Quelles sont vos missions ?
Ma mission principale est de communiquer les décisions politiques auprès de la population à travers plusieurs moyens de communication. Cela veut dire également de traduire ces décisions pour qu’elles soient comprises par un plus grand nombre. Ensuite, j’accompagne les élus dans leurs communications et dans leurs fonctions. Enfin, j’encadre 5 personnes au quotidien dans mon service.
- Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants ?
Le conseil que je peux vous donner c’est d’être hyper rigoureux dans votre organisation. C’est quelque chose qui est essentiel et qui vous sera utile dans votre vie professionnelle et personnelle. Aussi, n’hésitez pas à découvrir des logiciels, des sites internets… soyez curieux, c’est la base du métier. Enfin, je terminerai par l’ouverture d’esprit, il est très important dans une filière comme la nôtre de ne pas se fermer sur nos propres préjugés, sur notre routine, mais bien sûr de découvrir des civilisations, des personnalités etc… pour pouvoir avancer dans notre vie professionnelle et personnelle.
6 conseils pour réaliser une vidéo avec votre smartphone :
Vous avez besoin de réaliser une vidéo promotionnelle ou bien encore votre CV vidéo mais vous n’avez pas de caméra ?
No problem ! Votre smartphone et nos conseils vous aideront à devenir le meilleur réalisateur possible !
1 – Pour une image stable et nette :
✅Disposez votre smartphone à l’horizontale, idéalement sur un trépied !
✅Privilégiez la fonction HD.
🚫Le zoom est à éviter : celui de votre smartphone reste celui d’un téléphone c’est-à-dire digital et ne fera qu’amplifier les pixels de l’image.
2 – Pensez au son :
Bien qu’une belle image soit primordial, le son reste tout aussi important !
✅Utilisez un micro externe afin de capturer une piste audio claire et sans bruits de fonds nuisibles.
3 – Pensez à l’éclairage :
✅Filmez dans une pièce lumineuse pour votre caméra (si besoin renforcez la lumière avec une ring light).
✅Ne filmez pas à contre-jour !
4 – Pensez aussi au fond :
✅Favorisez un fond clair à un fond « distrayant »
✅La présentation de l’interviewé doit être nickel (cravate bien mise, se tenir droit, chemise unie et non à rayures, coiffure, front luisant, etc.).
5 – Pensez à bien cadrer :
La personne interviewée ne doit être filmée ni de trop loin (on doit pouvoir distinguer ses yeux et expressions), ni de trop près (inutile de voir les imperfections de sa peau). – Allez jeter un coup d’œil à la règle de tiers 😉 –
Laissez un peu d’espace entre la tête du sujet et le haut du cadre.
6 – Si vous faites une interview :
Pour un enchaînement harmonieux, demandez à la personne interviewée de reformuler la question avant de répondre.
✅Commencez à filmer quelques secondes avant et après chaque prise de vue.
✅Enregistrez de courtes scènes supplémentaires qui viendront entrecouper l’image principale (plan d’illustration sur les mains en mouvement par exemple).
👉Pssst, on vous donne une dernière astuce : au-delà de la technique, un bon réalisateur prépare aussi le contenu de sa vidéo à l’avance..
CELSA Sorbonne Université
[INTERVIEW ANCIENS ETUDIANTS] – ÉPISODE 2 – PERRINE HERMARY
Ancienne étudiante du BTS Communication, Perrine nous raconte son parcours professionnel et scolaire dans le monde de la communication.
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Présentez-vous
Je suis Perrine Hermary et j’ai 22 ans. Je suis actuellement assistante communication digitale en alternance chez Euradif, fabricant de portes d’entrée depuis 1994. Je suis passionnée de pâtisserie et j’aime également coudre pendant mon temps libre.
- Quel a été votre parcours avant et après le BTS communication ?
Avant le BTS communication, j’ai eu mon bac littéraire avec option cinéma-audiovisuel au lycée Saint-Dominique à Béthune. L’anglais approfondi a été ma spécialité. Après le BTS communication, je me suis dirigée vers la formation Chef de projet en marketing Internet et conception de sites (Bac + 3) à Cepreco à Roubaix pendant une année en alternance. J’ai changé 2 fois d’entreprises : j’ai travaillé pour une boutique de vêtements qui avait son site en ligne puis j’ai travaillé dans une agence web SEO pendant les 6 derniers mois de ma formation en stage alterné. Je voulais trouver une formation Bac + 4/ Bac + 5 pour poursuivre mes études. Je n’ai pas trouvé mon bonheur alors je me suis dirigée vers la formation Bac + 3 / Bac + 4 Chef de projet en communication digitale au Cesi en alternance. J’ai travaillé pendant 1 an dans une agence web où j’ai dû mettre fin au contrat puis je fais ma dernière année chez Euradif à Béthune où j’ai trouvé ma place. Je suis en dernière année de formation. Je m’arrête là au niveau de mes études.
- Que retenez-vous du BTS communication ?
J’ai apprécié le BTS pour la diversité des cours avec des professeurs à l’écoute. Le projet à faire pendant les 2 ans m’a permis de grandir et de concrétiser la communication pour une entreprise. J’ai eu de bonnes bases solides en communication générale avant de me spécialiser dans le digital. C’était la porte d’entrée fondamentale pour réussir dans la communication.
- Pourquoi avoir choisi le BTS communication ?
Pendant mes années au lycée, je ne savais pas quoi faire après le bac. J’étais en littéraire par choix sans savoir ce que j’allais faire par la suite. La communication a été le déclic en visitant des forums et des salons étudiants. J’avais vu toutes les écoles en communication. Elles nous mettent des paillettes dans les yeux pour au final pas grand chose alors j’ai cherché une formation après le bac sur la communication sans passer par les écoles de communications. J’ai trouvé le BTS en cherchant bien et j’ai finalement trouvé à côté de mon lycée. Comme quoi, on ne regarde pas assez les formations autour de soi.
- Comment s’est passé le BTS communication ?
Très bien, j’ai été accompagné tout le long du parcours. Le seul inconvénient que je peux trouver c’est les travaux de groupe qui n’ont pas toujours été, pour ma part, un franc succès. Par conséquent, tous les dossiers moins bons, je les ai refaits seuls. Au final, je suis
fière de mon parcours en BTS communication obtenu avec 15,5 de moyenne. C’était un mal pour un bien au final d’avoir refait pour me perfectionner.
- Les stages vous ont-ils permis de gagner des contacts ?
Je garde encore le contact avec mon tuteur du premier stage que j’ai fait chez Polygraph à Vendin-les-Béthune. Il répond toujours présent à mes sollicitations et je l’aide en retour en faisant sa pub. Le second stage à l’hôpital d’Hazebrouck ne m’a pas permis de garder contact. Le troisième stage m’a beaucoup appris parce que je l’ai réalisé dans une agence web, ma spécialité aujourd’hui. Je n’ai pas vraiment gardé contact avec eux par manque de temps. L’agence est à Lille et les horaires ne me permettent pas d’aller les voir. Je ne prends pas le temps de les contacter via les réseaux sociaux.
- Quelles sont les méthodes/techniques que vous avez apprises pendant le BTS et que vous utilisez dans votre métier ?
Je ne parlerais pas de méthodes/techniques que j’utilise dans mon métier mais plutôt des cours : le management, la partie commerciale (je travaille avec des commerciaux) et la gestion de projets sont les 3 domaines principaux que j’utilise encore.
- Qu’est-ce que le BTS communication vous a apporté ?
Je dirais une maturité en tant que jeune adulte. J’ai pu évoluer tout au long du BTS et je baissais rarement les bras, c’est ma combativité qui m’a donné la force de toujours progresser, ce qui m’aide actuellement au quotidien. De nouveaux défis m’attendent chaque jour, chaque semaine, chaque mois et je suis toujours prête à les relever. J’ai eu un parcours professionnel en dent de scie. Ça n’a pas toujours été facile dans les entreprises où j’ai travaillé après le BTS. Je suis en alternance depuis presque 3 ans et j’ai travaillé dans 3 entreprises différentes + la dernière actuellement.
- Quelles études avez-vous suivies après le BTS ?
J’ai fait la formation à Cepreco pendant 1 an : Chef de projet en marketing Internet et conception de site en alternance. Je suis actuellement dans ma dernière année de formation au Cesi : Chef de projet en communication digitale en alternance aussi.
- Exercez-vous le métier que vous vouliez faire après le BTS ?
Je n’avais pas d’idée précise du métier que je voulais exercer. Je souhaitais travailler dans le digital. Lors de ma deuxième année de BTS, c’est le dernier stage qui m’a donné l’envie de partir dans le digital.
- Vers quelle spécialisation vous êtes-vous orienté ?
Je suis spécialisée dans le digital (site internet, supports numériques…) et j’ai également une forte compétence dans le SEO.
- Où travaillez-vous aujourd’hui ? Quelles sont vos missions ?
Je travaille chez Euradif à Béthune au bout de l’Université d’Artois. Je suis assistante communication digitale depuis mi-octobre. Je suis aidée par le responsable de la communication de la société. Différentes missions me sont assignées individuellement ou collectivement : la création de vidéos comme des tutos pour un nouveau parcours pour nos clients professionnels, la gestion des réseaux sociaux, des sites Internet…
- Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants ?
Aux futurs étudiants, ne baissez pas les bras au moindre obstacle pendant votre parcours pendant ou après votre BTS. J’ai pu me relever à de nombreuses reprises et je suis plus forte que jamais maintenant. Ce ne sont pas des erreurs mais des leçons de vie. Et croyez-le ou non mais ça paye au moment opportun. Pour moi, ça paye aujourd’hui parce que j’ai trouvé ma place dans l’entreprise où je travaille actuellement. Ça a peut-être mis du temps mais c’était nécessaire pour apprendre la vie en tant que telle. Je me dis que ça devait arriver pour être maintenant épanouie au travail. Je vous souhaite à tous bon courage !
Les emojis : atout pub ?
Écrit par Louise Vilain, étudiante en communication

Les marques l’ont remarqué, les emojis font aujourd’hui partie du panel d’outils marketing à la disposition des publicitaires.
D’origine japonaise, cela fait vingt ans que ces pictogrammes numériques viennent ponctuer nos conversations virtuelles.
Aujourd’hui, il en existe plus de 3.000 différents ! Et pourtant, à chaque fois, la sortie de nouveaux emojis est scrutée avec attention.
Ces petits symboles universels et simples à utiliser, ont réussi à conquérir toutes les générations ! Parfois utilisés à contre-emploi d’ailleurs, par exemple avec l’emoji «😭 » (nos parents l’utilisent pour exprimer leur grande tristesse tandis que nous autres, plus jeunes, l’utilisons pour exprimer notre rigolade).
Aujourd’hui, les personnes qui terminent leurs messages par de simples points de ponctuation sont considérées comme d’étranges individus.
Les émojis servent également de symbole de lutte dans le combat des minorités suite à la réclamation d’emojis plus inclusifs : une plus large gamme de couleur de peau, des personnes LGBT, des personnes handicapées, une femme portant le voile…
Emoji «marque»
Depuis quelques années, les publicitaires se sont emparés de ce langage pour faire leur promotion, mais aussi pour tenter de saisir un peu mieux le ressenti des utilisateurs et utilisatrices vis-à-vis des produits.
Ils sont si importants pour leur stratégie de communication que plusieurs entreprises se battent pour la création de nouveaux emojis.
Par exemple, la célèbre marque de barres chocolatées Kit Kat désirait un emoji «barre de chocolat» pour faire la promotion de leur barre.
Avant eux, la chaîne de restauration Taco Bell avait lancé une pétition pour demander la création d’un emoji «taco»..
Militer pour un nouvel emoji est souvent une réussite en soi, peu importe le résultat final. Les marques dégagent ainsi une image plus «fun» et dans l’air du temps.
Analyser nos ressentis
Depuis quelques années, les publicitaires réalisent des analyses dites «de sentiments» et s’intéressent aux emojis attachés aux mots clés recherchés. Ils permettent aux algorithmes de déterminer beaucoup plus facilement le ton de la personne.
Depuis 2016, Twitter autorise la publicité ciblée sur emojis. Ainsi, en 2018, Toyota avait développé douze versions différentes de sa publicité en fonction des emojis utilisés par les internautes. https://youtu.be/UzgungeTRAw
[INTERVIEW ANCIENS ÉTUDIANTS] – ÉPISODE 1 – RACHEL JANOWCZIJK
La nouvelle équipe Com’On est fière de vous présenter une toute nouvelle rubrique : les interviews des anciens
Au cours des prochaines semaines, des prochains mois, plusieurs interviews vidéos et écrites paraîtront sur le blog.
Des anciens étudiants du BTS COM évoqueront alors leur parcours, leurs études, leur métier, leurs années de BTS, et vous livreront leurs précieux conseils !
Nous commençons cette nouvelle série avec Rachel Janowczjik, elle va vous en dire un peu plus… ⬇️
TÉMOIGNAGE D’UNE ÉTUDIANTE
Maryne Lelievre, étudiante en BTS Communication nous livre un peu son ressenti et ses préférences sur la formation. A présent, elle a obtenu son diplôme après deux années au Lycée André Malraux de Béthune.
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Bonjour à tous !
Moi c’est Maryne, j’ai 22 ans et comme l’a précisé plus haut Léa, je suis étudiante en communication. Aujourd’hui je vais répondre à ses questions sur la formation et mon parcours scolaire.
Quel est ton parcours scolaire avant d’arriver en Bts Communication ?
Après avoir eu mon baccalauréat littéraire en 2017, je ne savais pas réellement dans quoi me diriger. Ayant des facilités en espagnol, j’ai décidé d’aller à l’université pour faire une licence LLCER Espagnol (Langues, Littératures, Civilisations Étrangères et Régionales). J’aimais plutôt bien mes cours mais l’atmosphère de l’université ne me correspondait pas du tout, j’ai donc arrêté en janvier et travaillé en attendant de reprendre mes études en septembre, sans savoir encore réellement dans quelle branche j’allais m’orienter.
D’ailleurs, qu’est-ce qui t’a poussé à entrer dans cette formation ?
Mon cœur balançait entre le tourisme et la communication. Ayant une connaissance qui était en première année de BTS com à cette époque, je me suis tournée vers elle pour avoir des renseignements. Nous avons discuté des cours, des projets (etc) et ses réponses m’ont confortés dans le fait que la communication était un domaine qui me correspondait totalement.
Quel est ton cours préféré ? Et pourquoi ?
Je vais tricher et en donner deux.
Les cours de Projet de Communication m’ont beaucoup plu car ils tournent beaucoup autour de l’organisation et la gestion d’événements et d’autres notions intéressantes.
J’ai également adoré les cours de cultures de la communication. Je retrouvais un peu de mes cours de français de L et j’ai adoré voir comment une publicité se décortiquent, comment construire un communiqué de presse etc.
Qu’as-tu trouvé de particulièrement difficile ?
Les chiffres. Du moins certains. Je suis allée en littéraire pour leur échapper, pour finir par les retrouver en cours de CRA 😅. Mais bon, avec de la motivation et de la réflexion, on s’en sort.
As-tu vu une évolution dans la manière de percevoir le monde de la communication en général ?
Totalement ! Aujourd’hui je suis plus attentive à ce que je peux voir et j’analyse quasi automatiquement les publicités que je rencontre.
Je me plais beaucoup dans ce secteur ; j’ai aimé développer mon esprit critique et ma créativité. J’ai également pu consolider mon relationnel et mes différentes connaissances.
Nous savons qu’il y a 14 semaines de stages durant les deux années de formation. Comment se sont passées tes recherches ?
Pour mon premier stage, j’ai suivi les conseils de mon professeur de CRA/VO et postulé dans une association qui m’a prise directement et dans laquelle j’ai adoré travailler.
Mon second stage s’est passé dans cette même association, j’ai également eu la possibilité de réaliser mon projet de communication et je m’y suis senti tellement bien que j’y travaille toujours de manière bénévole en communication.
Pour finir, j’ai effectué mon troisième stage dans une imprimerie. J’ai simplement fait fonctionner mon carnet d’adresse car c’était l’imprimerie avec laquelle l’association travaillait.
J’ai beaucoup aimé découvrir ce secteur, cela m’a permis d’avoir des connaissances supplémentaires en PAO etc, qui me serviront certainement pour plus tard.
Justement, as-tu des conseils ?
Je pense qu’il faut fonctionner de manière organisé, quitte à utiliser un tableur Excel. Ne pas hésiter à appeler pour d’abord se renseigner à savoir si l’entreprise prend des stagiaires et ensuite demander à quelle adresse mail la candidature doit être envoyée, afin d’atteindre directement la bonne personne.
Il est également intéressant de faire fonctionner son carnet d’adresse qui pourra être alimenté au fur et à mesure.
Ensuite si entretien il y a, je pense que le naturel doit primer par dessus tout. Connaître un minimum l’entreprise dans laquelle on se rend pour savoir répondre à d’éventuelle question.
Et surtout SOURIRE ! Le sourire est très important.
Que gardes-tu de plus utile de cette formation ?
Tout ce que j’ai pu apprendre en général était utile, aussi bien pour évoluer dans la formation que pour ma culture personnelle.
Ensuite, je dirais que la relation avec les professeurs était aussi une donnée importante car cela m’a permit d’être aiguillée lorsque je ne comprenais pas quelque chose et avoir des petits tips en plus.
Maintenant que “l’aventure” touche à sa fin, quels conseils donnerais-tu aux prochains étudiants de BTS Communication ?
En supposant que chaque étudiant qui entrera dans cette formation viendra d’avoir son BAC, je préconiserai de se mettre tout de suite en tête que maintenant ils sont en études supérieurs et que la vie de lycéen est terminée.
Il faut donc savoir être rigoureux et motivée car même la première année compte pour la poursuite d’étude.
Beaucoup de travaux se font en groupe, il est donc nécessaire de savoir travailler avec tout type de personne mais il faut aussi savoir mettre les points sur les i lorsque le manque de travaille de certains se présente.
Mais je pense qu’il est préférable par la suite de se trouver un petit groupe de travail avec des personnes aussi impliquées les unes que les autres. En effet, les dossiers de groupe comptent pour l’examen final, il faut donc trouver rapidement des personnes sérieuses et surtout donner le maximum pour réussir au mieux la première correction des dossiers afin de ne pas avoir une surcharge de travail en deuxième année.
La bts communication n’est pas compliqué, ce n’est pas la mer à boire.
Lorsqu’on est motivé, sérieux, avec une touche de maturité, c’est finger in the nose !
Et pour finir, qu’est-ce que tu envisages de faire à présent ?
Pour ma part, j’ai été prise en Bachelor Événementiel et Relations Publiques à ESUPCOM’Lille.
Après cela, j’ai beaucoup de projet en tête, aussi bien du côté pro que perso.
En attendant je garde ma motivation et mon envie de réussir dans tout ce que j’entreprends.
« Il n’y a qu’une façon d’apprendre, c’est par l’action » – Paulo Coelho, l’Alchimiste
SYMBOLIQUE DES COULEURS
On le sait tous mais le monde est rempli de couleur ; le ciel, les arbres, les paysages, nos vêtements, nos objets. Toutes ces couleurs nous entourent en permanence. Mais au delà de ça, elles véhiculent bien plus que de simple couleur, elles ont des significations des plus anodines aux plus secrètes.
Voici donc leurs significations :




























