[INTERVIEW ANCIENS ETUDIANTS] – ÉPISODE 5 – LOUISE BEAUMONT

Présentez-vous

Je m’appelle Louise Beaumont, j’ai 27 ans. Je suis actuellement en CDI dans le groupe de presse Nord Littoral qui possède notamment l’Avenir de l’Artois ainsi que d’autres journaux sur le territoire du Nord et du Pas-de-Calais

  • Quel a été votre parcours avant et après le BTS communication ?

Avant mon BTS communication j’étais en terminale L, j’ai intégré le BTS communication tout de suite après avoir eu mon bac. 

Après mon BTS je suis partie en 3e année de Bachelor Designer Graphique à Esupcom Lille afin de me spécialiser dans la partie design de la communication. Après l’obtention de mon bachelor, j’ai intégré un master manager du marketing et de la communication option design graphique. J’ai réalisé ma 3ème année de Bachelor et mon master en alternance. 

  • Que retenez-vous du BTS communication ?

C’est accessible à tous et ça m’a permis de mettre un pied dans la communication. Malheureusement, il ne faut pas s’arrêter au BTS car on n’a pas le temps de voir beaucoup de choses en 2 ans.

  • Pourquoi avoir choisi le BTS communication ?

Je ne voulais pas aller à Lille pour faire mes études, du moins pas tout de suite après mon bac. J’ai cherché un cursus proche de mon domicile. J’avais entendu parler de la communication et je trouvais ça cool. Malheureusement depuis que je travaille, je me rends compte que c’est une voie bouchée.

  • Comment s’est passé le BTS communication ?

Pas trop mal même si je trouve qu’on reste beaucoup trop dans un contexte « scolaire » comme le lycée. J’ai préféré la suite de mes études à Esupcom Lille.

  • Les stages vous ont-ils permis de gagner des contacts ?

Pas du tout, je n’ai gardé aucun contact avec mes maîtres de stages. 

  • Quelles sont les méthodes/techniques que vous avez apprises pendant le BTS et que vous utilisez dans votre métier ?

J’ai acquis la majorité de mes connaissances après mon BTS notamment grâce à l’alternance… J’apprenais quelque chose à l’école et je pouvais le mettre en application en entreprise la semaine d’après. C’est très enrichissant l’alternance : que du positif. Le BTS m’a permis d’éveiller ma curiosité pour les métiers de la communication. 

  • Qu’est-ce que le BTS communication vous a apporté ?

Un diplôme qui m’a permis de continuer mes études  

  • Quelles études avez-vous suivies après le BTS ?

Comme indiqué plus haut : j’ai intégré une 3e année de Bachelor designer graphique (le bachelor c’est une licence) puis un master manager du marketing et de la communication en 2 ans. Tout cela en alternance.

  • Exercez-vous le métier que vous vouliez faire après le BTS ?

Oui, je suis graphiste et c’est exactement ce que je voulais faire. 

  • Vers quelle spécialisation vous êtes-vous orienté ?

Le graphisme.

  • Où travaillez-vous aujourd’hui ? Quelles sont vos missions ?

Je travaille au groupe Nord Littoral à Calais, filiale de La Voix du Nord qui possède 13 journaux sur la région. 

Mes missions : création des publicités pour nos journaux, nos magasines et hors séries, création de maquettes et mise en page de magazines et hors séries, shootings photos de nouveaux nés en partenariat avec la maternité de Calais, contrôle de la publication des journaux chaque semaine, élaboration de documents internes. 

La création des publicités et des magazines équivaut à 90% de mon travail.

  • Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants ?

Continuer après le BTS ! La communication c’est facile, adapté à tout le monde. Il faut vraiment être toujours à la page, connaître les tendances, essayer d’avoir un train d’avance sur les autres. Un esprit vif et créatif vous ouvrira des portes. Travaillez votre créativité, faites de la veille !

Comment faire un bon CV vidéo ?

Article rédigé par Louise Vilain, étudiante en deuxième année de BTS Communication

Avec l’évolution du digital et la crise sanitaire, se doter d’un CV vidéo est devenu un incontournable pour faire la différence auprès d’un recruteur. 

Se démarquer, refléter au mieux ses compétences, ses capacités et sa motivation sont les principaux objectifs du CV vidéo. 

Tu veux briller lors d’un entretien professionnel ? Alors cet article est fait pour toi ! 

Qu’est ce qu’un CV vidéo ? 

Un CV vidéo ne signifie pas reprendre à la lettre le contenu de son CV papier devant une caméra. Le but est d’aller au-delà du fait de simplement citer ses compétences et son parcours, mais plutôt de proposer un format original, qui captive l’attention du recruteur, le pousse à visionner la vidéo jusqu’à la fin et lui donne envie de te recruter.

Le CV vidéo joue en quelque sorte le rôle de la lettre de motivation, c’est ce qui le différencie du CV papier.  En effet, certains étudiants ou personnes recherchant un job expliquent, en général à la fin de la vidéo, les raisons pour lesquelles ils veulent rejoindre cette entreprise en particulier et la valeur ajoutée qu’ils pourraient y apporter.

Ce format original permet également de détailler et développer certains points que les candidats jugent importants et qu’ils n’auront pas forcément l’occasion de citer dans un CV classique puisque dans ce format il faut synthétiser. 

Psst :🚫 N’oubliez pas, le CV vidéo ne remplace en aucun cas l’entretien.

Les atouts du CV vidéo

  • Se démarquer dans la capacité à s’adresser à un public. Par exemple, dans les domaines où la créativité et l’éloquence sont trés importants (Design,communication, marketing, vente …
  • Apporter une touche personnelle, authentique et chaleureuse. 
  • Facteur de motivation supplémentaire d’un candidat.
  • Moyen de transmettre toute son énergie, sa motivation, ses qualités et son dynamisme. 

❌ATTENTION ❌:Il ne vient cependant pas en remplacement du CV classique.

Alors pensez à mettre à jour régulièrement votre CV écrit et rendez-le original afin qu’il marque l’esprit de votre recruteur. 

Voici nos étapes à suivre pour réussir ton CV vidéo (et quelques conseils 😉)

1. Rédige un script

Le CV vidéo sera le premier contact visuel qu’aura le recruteur de toi. Il est donc essentiel de soigner ton discours et de présenter de manière dynamique ton parcours professionnel et tes atouts. 

Un point important à garder en tête est de savoir à qui tu vas t’adresser et d’adapter ton discours en fonction. Si c’est pour intégrer une startup, l’idéal est de garder son côté décalé et de privilégier sa créativité et son innovation. De la même manière, si tu te tournes vers une grande organisation, le mieux est de rester sobre et d’adopter un discours classique en reprenant les points essentiels de ton CV. 

Ton discours doit comporter les parties suivantes : ton parcours professionnel et éducatif, tes atouts en relation avec le poste en question et enfin les raisons qui te motivent à postuler. 

Pour un recruteur, la première impression est toujours la bonne : soigne au mieux ta prise de parole et entraîne toi devant ta famille, tes amis ou même ton chat afin d’assurer le jour du tournage !

Il est important de ne pas oublier d’envoyer son CV classique au cas où la vidéo ne s’ouvre pas ou que le recruteur n’ait pas le temps de la visualiser.

2. Entraîne toi à l’oral 

L’idée du CV vidéo est de ne pas te porter préjudice, mais plutôt de jouer en ta faveur lors du choix final. Tu dois donc prendre la préparation très au sérieux et démontrer, pas seulement avec des paroles, mais également avec l’énergie que tu vas transmettre, toute ta motivation et ton dynamisme. 

Tu dois également garder en tête que le recruteur reviendra en détail sur l’ensemble des points que tu as cités en vidéo. Il est donc important de préparer l’ensemble des éléments pour ne pas perdre les quelques points gagnés grâce au CV vidéo. 

3. Se doter du bon équipement et soigner le cadre du tournage 

Si tu es en possession d’un smartphone dernier cri, tu peux te permettre de tourner ton CV vidéo avec cet outil. 

Pour obtenir un résultat de qualité, le mieux est de te doter d’un stabilisateur d’image de type trépied et d’un micro-cravate pour avoir une qualité image-son irréprochable. Ainsi, tu n’auras plus qu’à répéter ton pitch devant la caméra et le tour est joué. 

Tu peux également faire appel à tes compétences en montage vidéo pour intégrer des sous-titres. Ces derniers permettent aux recruteurs de suivre la vidéo s’ils se trouvent dans un endroit bruyant. Fais appel à une police classique et lisible, telle que Arial, Impact ou Franklin.

Enfin, nous te conseillons de privilégier un format de vidéo court et compressé. Le recruteur passe en moyenne 11 secondes à lire un CV. Il n’est donc pas concevable pour lui de passer 10 minutes à visualiser une vidéo. Opte pour une vidéo d’une minute qui ne soit pas très lourde. 

👉 Psst, tu peux aller voir notre article « 6 conseils pour réaliser une vidéo avec un smartphone » si tu veux plus de conseils !

Les mascottes : atout pub ?

Article écrit par Louise Vilain, étudiante en communication.

Les mascottes des marques nous accompagnent au quotidien, parfois nous les connaissons même très bien. Mais qui sont-elles ? 

Savez-vous qu’est-ce qu’une mascotte ? Au départ c’est un personnage fictif, le plus souvent déguisé, qui intervient lors d’évènements. -On pense bien évidemment tous aux rencontres sportives ⛹️ des écoles et universités américaines : des supers beaux joueurs de football, des pom-poms girls surexcitées, et un gros castor qui se dandine au milieu du terrain…-

Mais ce drôle de personnage, porteur d’une identité communautaire, est également mis en scène dans diverses campagnes de communication. 

Atout publicitaire hors pair, la mascotte permet de créer une véritable relation client. Elle incarne une image de marque à laquelle on s’attache, instaurant ainsi une authentique proximité avec la cible. 

Pour une marque, toujours se distinguer davantage est capital dans les démarches marketing, et c’est en cela qu’elle pourra faire la différence. 

Aujourd’hui, l’équipe Com’on vous propose de découvrir ou redécouvrir l’histoire de mascottes :

Jaune & Rouge de M&M’s : 

Nés en 1971, les deux acolytes aiment blaguer. Jaune est le grand dadais fourré à la cacahuète, un peu benêt. Quant à Rouge, fourré au chocolat, il est lui plus petit et plus malin. Plus sûr de lui, il arbore parfois même des allures de « crâneur ». Inspirés des grands duos du cinéma américain, tel que Laurel et Hardi, ils doivent sans cesse trouver des parades pour éviter d’être dévorés par les humains. On suit leurs aventures et on aime ça ! Rattachée indirectement à l’univers et l’imaginaire du divertissement, M&M’s se démarque par une stratégie com’ geniale. Elle détient d’ailleurs des records de taux de vente dans les cinémas. 📽

Cerise de Groupama : 

Depuis 2005, nous suivons les aventures à rebondissements de Cerise, personnage inspiré d’Amélie Poulain. 

Toujours souriante et positive, elle est malencontreusement souvent en proie aux aléas du quotidien. Rappelons nous qu’elle cassait régulièrement ses lunettes, heureusement elle était assurée chez Groupama ! 👓

On s’identifie facilement à cette mascotte finalement assez commune, qui humanise le géant de l’assurance. 

Elle parvient à dédramatiser les embûches que la vie nous réserve, en instaurant une forte proximité avec les cibles. 

Depuis 2007, Cerise évolue. La fidèle cliente devient conseillère, faisant ainsi profiter les consommateurs des solutions qui la sortaient du pétrin de si nombreuses fois auparavant. Loin de la mascotte de départ, elle se démultiplie désormais, oubliant ses traits d’origine, devenant LA conseillère de tous les français. 

Didy de la Caisse d’Epargne :

L’écureuil emblématique de la Caisse d’Epargne en a vécu de sombres aventures. Il est parvenu à sauver sa peau grâce à l’épargne ! Beau message transmis par la grande banque française.

Pour la petite histoire de cette mascotte, Didy se prend d’amitié pour un soldat prisonnier lors de la Seconde Guerre Mondiale. Cependant, lorsque l’hiver arrive et que les vivres commencent à manquer, les autres détenus décident de le manger. L’écureuil, qui se réfugie dans son chêne, est retrouvé. Son arbre est abattu. La fin pour Didy ? Non, les assaillants y découvrent toute la réserve de noisettes, biscuits, amandes, fruits… soigneusement amassés par le rongeur. Cela permit aux hommes de tenir jusqu’à l’arrivée des vivres, et bien évidemment à l’écureuil d’avoir la vie sauve. La Caisse d’Epargne joue donc sur l’histoire de sa petite mascotte, à la fois mignonne et avisée. Le message est clair : l’épargne c’est la vie ! 

En résumé : 

Alors la mascotte constitue-t-elle assurément un atout ? Non, tout réside dans le bon choix. Emblème du célèbre fast-food américain McDonald’s, Ronald disparaît progressivement des campagnes de la marque. Le clown susciterait de la peur chez bon nombre de clients. 

Un autre exemple de raté, c’est la mascotte de Banania. Aujourd’hui très controversée pour publicité à portée raciale, elle a porté de graves préjudices à la marque. 

L’essentiel est de bien choisir l’identité qui représentera notre marque, véhiculera le message adéquat et générera un fort capital sympathie auprès des cibles visées. Il faut que le client, pris d’attachement, se plaise à suivre les aventures de la mascotte, comme il suivrait une mini saga.

[INTERVIEW ANCIENS ETUDIANTS] – ÉPISODE 3 – DYLAN WERWINSKI

Ancien étudiant en BTS Communication du lycée Malraux, Dylan Werwinski nous livre son ressenti sur son parcours scolaire et sa vie professionnelle actuelle. 

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  • Présentez-vous

Je m’appelle Dylan WERWINSKI, j’ai 24 ans, je suis originaire du Pas-de-Calais et suis désormais installé au Mans. Je suis issu de la promotion de 2014. 

  • Quel a été votre parcours avant et après le BTS communication ?

Alors, j’ai un BAC Littéraire. À l’issue de mon parcours de lycéen, on m’avait suggéré de me tourner vers une licence. J’ai donc entrepris une première année de licence de droit, spécialisation science politique à Lille. Or, je me suis vite aperçu que le format d’une licence et plus généralement universitaire ne me convenait pas du tout. Il me manquait l’aspect pratique au quotidien. C’est pourquoi, j’ai décidé de me tourner vers le domaine de la communication, un domaine que j’affectionne particulièrement. Et donc vers le BTS à Béthune.

  • Que retenez-vous du BTS communication ?

Ce que je retiens du BTS… les ordinateurs !! Non plus sérieusement, les cours de Conseils Relations Annonceurs (si mes souvenirs sont bons). Car c’était un aspect que je ne maîtrisais pas du tout, notamment à cause de mon niveau en mathématiques. Et finalement, cela s’est plutôt bien passé. Et aussi les cours de veille. Les études quantitatives et qualitatives, c’est quelque chose que j’ai apprécié découvrir.

  • Pourquoi avoir choisi le BTS communication ?

Tout simplement parce que la formation propose un aspect alliant la pratique et la théorie et surtout les travaux de groupe. C’est parfois fatiguant, complexe… il y a parfois de la mauvaise entente ou alors des étudiants qui ne veulent pas travailler ou qui ne s’investissent pas comme on aimerait (petit clin d’œil) mais c’est extrêmement important car ça participe au développement personnel et professionnel.

  • Comment s’est passé le BTS communication ?

Cela s’est plutôt bien passé. Malgré quelques mésaventures 🙂

  • Les stages vous ont-ils permis de gagner des contacts ?

Bien évidemment et cela doit servir à ça ! 

  • Quelles sont les méthodes/techniques que vous avez apprises pendant le BTS et que vous utilisez dans votre métier ?

Alors, ce n’est pas une méthode à proprement parler mais ce que j’ai appris durant le BTS et que je m’efforce à mettre en place dans mon quotidien au travail, c’est l’organisation et la rigueur. Cela est essentiel pour mener à bien ses missions au quotidien mais aussi un projet.

  • Qu’est-ce que le BTS communication vous a apporté ?

Rigueur, autonomie, organisation.

  • Quelles études avez-vous suivies après le BTS ?

J’ai suivi une licence professionnelle chargé de communication, spécialisation communication publique à l’IUT de Besançon dans le Doubs. Cette licence visait à se spécialiser, comme son intitulé l’indique, et notamment à préparer les concours de la fonction publique.

  • Exercez-vous le métier que vous vouliez faire après le BTS ?

Alors, je vais dire que je me plais dans les missions qui sont aujourd’hui les miennes. 

  • Vers quelle spécialisation vous êtes-vous orienté ?

La communication publique, tout simplement parce que le service public me plaît, me correspond et que les aspects de la com’publique sont plus intéressants et complexes (notamment au niveau des moyens et budgétaires) que la communication des entreprises. Cela demande de l’inventivité et de la persévérance.

  • Où travaillez-vous aujourd’hui ? 

Je travaille à la Ville du Mans, auprès d’un groupe politique depuis maintenant 2 ans et demi.

  • Quelles sont vos missions ?

Ma mission principale est de communiquer les décisions politiques auprès de la population à travers plusieurs moyens de communication. Cela veut dire également de traduire ces décisions pour qu’elles soient comprises par un plus grand nombre. Ensuite, j’accompagne les élus dans leurs communications et dans leurs fonctions. Enfin, j’encadre 5 personnes au quotidien dans mon service.

  • Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants ?

Le conseil que je peux vous donner c’est d’être hyper rigoureux dans votre organisation. C’est quelque chose qui est essentiel et qui vous sera utile dans votre vie professionnelle et personnelle. Aussi, n’hésitez pas à découvrir des logiciels, des sites internets… soyez curieux, c’est la base du métier. Enfin, je terminerai par l’ouverture d’esprit, il est très important dans une filière comme la nôtre de ne pas se fermer sur nos propres préjugés, sur notre routine, mais bien sûr de découvrir des civilisations, des personnalités etc… pour pouvoir avancer dans notre vie professionnelle et personnelle.

6 conseils pour réaliser une vidéo avec votre smartphone :

Vous avez besoin de réaliser une vidéo promotionnelle ou bien encore votre CV vidéo mais vous n’avez pas de caméra ? 

No problem ! Votre smartphone et nos conseils vous aideront à devenir le meilleur réalisateur possible !

1Pour une image stable et nette :

✅Disposez votre smartphone à l’horizontale, idéalement sur un trépied ! 

✅Privilégiez la fonction HD. 

🚫Le zoom est à éviter : celui de votre smartphone reste celui d’un téléphone c’est-à-dire digital et ne fera qu’amplifier les pixels de l’image. 

2Pensez au son :

Bien qu’une belle image soit primordial, le son reste tout aussi important ! 

✅Utilisez un micro externe afin de capturer une piste audio claire et sans bruits de fonds nuisibles. 

3Pensez à l’éclairage : 

✅Filmez dans une pièce lumineuse pour votre caméra (si besoin renforcez la lumière avec une ring light). 

✅Ne filmez pas à contre-jour ! 

4Pensez aussi au fond : 

✅Favorisez un fond clair à un fond « distrayant » 

✅La présentation de l’interviewé doit être nickel (cravate bien mise, se tenir droit, chemise unie et non à rayures, coiffure, front luisant, etc.).

5Pensez à bien cadrer :

La personne interviewée ne doit être filmée ni de trop loin (on doit pouvoir distinguer ses yeux et expressions), ni de trop près (inutile de voir les imperfections de sa peau). – Allez jeter un coup d’œil à la règle de tiers 😉 – 

Laissez un peu d’espace entre la tête du sujet et le haut du cadre. 

6Si vous faites une interview : 

Pour un enchaînement harmonieux, demandez à la personne interviewée de reformuler la question avant de répondre.

✅Commencez à filmer quelques secondes avant et après chaque prise de vue.

✅Enregistrez de courtes scènes supplémentaires qui viendront entrecouper l’image principale (plan d’illustration sur les mains en mouvement par exemple).

👉Pssst, on vous donne une dernière astuce : au-delà de la technique, un bon réalisateur prépare aussi le contenu de sa vidéo à l’avance.. 

[INTERVIEW ANCIENS ETUDIANTS] – ÉPISODE 2 – PERRINE HERMARY

Ancienne étudiante du BTS Communication, Perrine nous raconte son parcours professionnel et scolaire dans le monde de la communication.

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Présentez-vous 

Je suis Perrine Hermary et j’ai 22 ans. Je suis actuellement assistante communication digitale en alternance chez Euradif, fabricant de portes d’entrée depuis 1994. Je suis passionnée de pâtisserie et j’aime également coudre pendant mon temps libre.

  • Quel a été votre parcours avant et après le BTS communication ? 

Avant le BTS communication, j’ai eu mon bac littéraire avec option cinéma-audiovisuel au lycée Saint-Dominique à Béthune. L’anglais approfondi a été ma spécialité. Après le BTS communication, je me suis dirigée vers la formation Chef de projet en marketing Internet et conception de sites (Bac + 3) à Cepreco à Roubaix pendant une année en alternance. J’ai changé 2 fois d’entreprises : j’ai travaillé pour une boutique de vêtements qui avait son site en ligne puis j’ai travaillé dans une agence web SEO pendant les 6 derniers mois de ma formation en stage alterné. Je voulais trouver une formation Bac + 4/ Bac + 5 pour poursuivre mes études. Je n’ai pas trouvé mon bonheur alors je me suis dirigée vers la formation Bac + 3 / Bac + 4 Chef de projet en communication digitale au Cesi en alternance. J’ai travaillé pendant 1 an dans une agence web où j’ai dû mettre fin au contrat puis je fais ma dernière année chez Euradif à Béthune où j’ai trouvé ma place. Je suis en dernière année de formation. Je m’arrête là au niveau de mes études. 

  • Que retenez-vous du BTS communication ? 

J’ai apprécié le BTS pour la diversité des cours avec des professeurs à l’écoute. Le projet à faire pendant les 2 ans m’a permis de grandir et de concrétiser la communication pour une entreprise. J’ai eu de bonnes bases solides en communication générale avant de me spécialiser dans le digital. C’était la porte d’entrée fondamentale pour réussir dans la communication.

  •  Pourquoi avoir choisi le BTS communication ? 

Pendant mes années au lycée, je ne savais pas quoi faire après le bac. J’étais en littéraire par choix sans savoir ce que j’allais faire par la suite. La communication a été le déclic en visitant des forums et des salons étudiants. J’avais vu toutes les écoles en communication. Elles nous mettent des paillettes dans les yeux pour au final pas grand chose alors j’ai cherché une formation après le bac sur la communication sans passer par les écoles de communications. J’ai trouvé le BTS en cherchant bien et j’ai finalement trouvé à côté de mon lycée. Comme quoi, on ne regarde pas assez les formations autour de soi. 

  • Comment s’est passé le BTS communication ? 

Très bien, j’ai été accompagné tout le long du parcours. Le seul inconvénient que je peux trouver c’est les travaux de groupe qui n’ont pas toujours été, pour ma part, un franc succès. Par conséquent, tous les dossiers moins bons, je les ai refaits seuls. Au final, je suis

fière de mon parcours en BTS communication obtenu avec 15,5 de moyenne. C’était un mal pour un bien au final d’avoir refait pour me perfectionner.

  •  Les stages vous ont-ils permis de gagner des contacts ? 

Je garde encore le contact avec mon tuteur du premier stage que j’ai fait chez Polygraph à Vendin-les-Béthune. Il répond toujours présent à mes sollicitations et je l’aide en retour en faisant sa pub. Le second stage à l’hôpital d’Hazebrouck ne m’a pas permis de garder contact. Le troisième stage m’a beaucoup appris parce que je l’ai réalisé dans une agence web, ma spécialité aujourd’hui. Je n’ai pas vraiment gardé contact avec eux par manque de temps. L’agence est à Lille et les horaires ne me permettent pas d’aller les voir. Je ne prends pas le temps de les contacter via les réseaux sociaux. 

  • Quelles sont les méthodes/techniques que vous avez apprises pendant le BTS et que vous utilisez dans votre métier ? 

Je ne parlerais pas de méthodes/techniques que j’utilise dans mon métier mais plutôt des cours : le management, la partie commerciale (je travaille avec des commerciaux) et la gestion de projets sont les 3 domaines principaux que j’utilise encore. 

  • Qu’est-ce que le BTS communication vous a apporté ?

 Je dirais une maturité en tant que jeune adulte. J’ai pu évoluer tout au long du BTS et je baissais rarement les bras, c’est ma combativité qui m’a donné la force de toujours progresser, ce qui m’aide actuellement au quotidien. De nouveaux défis m’attendent chaque jour, chaque semaine, chaque mois et je suis toujours prête à les relever. J’ai eu un parcours professionnel en dent de scie. Ça n’a pas toujours été facile dans les entreprises où j’ai travaillé après le BTS. Je suis en alternance depuis presque 3 ans et j’ai travaillé dans 3 entreprises différentes + la dernière actuellement. 

  • Quelles études avez-vous suivies après le BTS ? 

J’ai fait la formation à Cepreco pendant 1 an : Chef de projet en marketing Internet et conception de site en alternance. Je suis actuellement dans ma dernière année de formation au Cesi : Chef de projet en communication digitale en alternance aussi. 

  • Exercez-vous le métier que vous vouliez faire après le BTS ? 

Je n’avais pas d’idée précise du métier que je voulais exercer. Je souhaitais travailler dans le digital. Lors de ma deuxième année de BTS, c’est le dernier stage qui m’a donné l’envie de partir dans le digital. 

  • Vers quelle spécialisation vous êtes-vous orienté ?

 Je suis spécialisée dans le digital (site internet, supports numériques…) et j’ai également une forte compétence dans le SEO.

  • Où travaillez-vous aujourd’hui ? Quelles sont vos missions ? 

Je travaille chez Euradif à Béthune au bout de l’Université d’Artois. Je suis assistante communication digitale depuis mi-octobre. Je suis aidée par le responsable de la communication de la société. Différentes missions me sont assignées individuellement ou collectivement : la création de vidéos comme des tutos pour un nouveau parcours pour nos clients professionnels, la gestion des réseaux sociaux, des sites Internet…

  • Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants ?

 Aux futurs étudiants, ne baissez pas les bras au moindre obstacle pendant votre parcours pendant ou après votre BTS. J’ai pu me relever à de nombreuses reprises et je suis plus forte que jamais maintenant. Ce ne sont pas des erreurs mais des leçons de vie. Et croyez-le ou non mais ça paye au moment opportun. Pour moi, ça paye aujourd’hui parce que j’ai trouvé ma place dans l’entreprise où je travaille actuellement. Ça a peut-être mis du temps mais c’était nécessaire pour apprendre la vie en tant que telle. Je me dis que ça devait arriver pour être maintenant épanouie au travail. Je vous souhaite à tous bon courage !

Les emojis : atout pub ?

Écrit par Louise Vilain, étudiante en communication

Les marques l’ont remarqué, les emojis font aujourd’hui partie du panel d’outils marketing à la disposition des publicitaires.

D’origine japonaise, cela fait vingt ans que ces pictogrammes numériques viennent ponctuer nos conversations virtuelles.

Aujourd’hui, il en existe plus de 3.000 différents !  Et pourtant, à chaque fois, la sortie de nouveaux emojis est scrutée avec attention.

Ces petits symboles universels et simples à utiliser, ont réussi à conquérir toutes les générations ! Parfois utilisés à contre-emploi d’ailleurs, par exemple avec l’emoji «😭 » (nos parents l’utilisent pour exprimer leur grande tristesse tandis que nous autres, plus jeunes, l’utilisons pour exprimer notre rigolade)

Aujourd’hui, les personnes qui terminent leurs messages par de simples points de ponctuation sont considérées comme d’étranges individus.

Les émojis servent également de symbole de lutte dans le combat des minorités suite à la réclamation d’emojis plus inclusifs : une plus large gamme de couleur de peau, des personnes LGBT, des personnes handicapées, une femme portant le voile…

Emoji «marque»

Depuis quelques années, les publicitaires se sont emparés de ce langage pour faire leur promotion, mais aussi pour tenter de saisir un peu mieux le ressenti des utilisateurs et utilisatrices vis-à-vis des produits. 

Ils sont si importants pour leur stratégie de communication que plusieurs entreprises se battent pour la création de nouveaux emojis.

Par exemple, la célèbre marque de barres chocolatées Kit Kat désirait un emoji «barre de chocolat» pour faire la promotion de leur barre.

Avant eux, la chaîne de restauration Taco Bell avait lancé une pétition pour demander la création d’un emoji «taco».. 

Militer pour un nouvel emoji est souvent une réussite en soi, peu importe le résultat final. Les marques dégagent ainsi une image plus  «fun» et dans l’air du temps.

Analyser nos ressentis

Depuis quelques années, les publicitaires réalisent des analyses dites «de sentiments» et s’intéressent aux emojis attachés aux mots clés recherchés. Ils permettent aux algorithmes de déterminer beaucoup plus facilement le ton de la personne.

Depuis 2016, Twitter autorise la publicité ciblée sur emojis. Ainsi, en 2018, Toyota avait développé douze versions différentes de sa publicité en fonction des emojis utilisés par les internautes. https://youtu.be/UzgungeTRAw